Avec l’arrivée des beaux jours, de nombreuses personnes constatent une chute de cheveux inquiétante. Ce phénomène, souvent lié à des cycles naturels, peut susciter des craintes quant à la santé capillaire. Pourtant, il existe des gestes simples et efficaces pour limiter cette perte et favoriser la repousse. Découvrons ensemble les causes de cette chute saisonnière et les solutions à adopter.
Printemps et chute de cheveux : normal ou signe à prendre au sérieux ?
Un cuir chevelu en bonne santé perd en moyenne quelques dizaines de cheveux par jour, souvent entre vingt-cinq et soixante, sans que cela ne se voie vraiment. Au printemps, une partie d’entre eux passe en phase de chute en même temps, sur quatre à six semaines, ce qui donne l’illusion d’une catastrophe. Si la masse globale reste identique et qu’aucune zone ne se clairseme franchement, il s’agit le plus souvent d’un phénomène transitoire.
La vigilance devient utile quand la chute s’accompagne d’un éclaircissement visible sur la raie ou les tempes, de plaques ou de démangeaisons, ou quand la perte se prolonge au-delà de plusieurs semaines. Fatigue marquée, essoufflement, ongles fragiles peuvent aussi évoquer une carence en fer ou en zinc, voire un trouble de la thyroïde. Dans ces situations, un bilan chez un médecin ou un dermatologue reste indispensable avant d’entamer des compléments sur huit à douze semaines.